ASSEMBLÉE NATIONALE : AIMÉ BOJI SANGARA EXHORTE LES LAURÉATS DE L’ESAM À METTRE LEUR EXPERTISE AU SERVICE DE LA NATION

À l’occasion d’un dîner donné ce samedi 22 août 2026 dans la salle des banquets du Palais du Peuple, le président de l’Assemblée nationale et parrain de la 9ᵉ promotion de l’École supérieure d’administration militaire (ESAM), l’Honorable Aimé Boji Sangara, a honoré les nouveaux diplomés de cette institution de haute formation militaire.

Dans un contexte sécuritaire régional complexe, le président de la Chambre basse a appelé ces nouveaux cadres supérieurs des Forces armées (FADC) et de la Police nationale (PNC) à mettre leurs compétences et leur leadership au service direct de la patrie. Il a souligné le rôle stratégique qu’ils seront amenés à jouer dans la consolidation de la paix, la protection de la souveraineté nationale et la recherche de la stabilité en République démocratique du Congo.

S’adressant directement aux officiers, Aimé Boji Sangara a insisté sur la nécessité de traduire l’enseignement théorique de l’ESAM en actions concrètes sur le terrain, en faisant preuve de discipline, d’intégrité et d’un sens élevé du devoir républicain. Il a rappelé que les questions de défense et de sécurité demeurent au cœur des prérogatives constitutionnelles du Parlement, à travers l’élaboration des lois de programmation militaire et le contrôle de l’action gouvernementale.

Prenant la parole au nom de ses pairs, le lieutenant-colonel Mbuyu Kisoke André a exprimé sa gratitude au parrain de la promotion pour son accompagnement constant, réaffirmant l’engagement solennel des lauréats à servir l’intérêt supérieur de la Nation.

Organisée en présence du rapporteur du Bureau de l’Assemblée nationale, l’Honorable Jacques Djoli, cette soirée d’honneur a été marquée par des échanges de cadeaux symboliques. Afin d’appuyer concrètement leur insertion professionnelle, Aimé Boji Sangara a offert un équipement informatique individuel à l’ensemble des lauréats congolais et étrangers.

Au total, cette rencontre a réuni treize hauts cadres, dont dix officiers militaires et trois de la police. Elle s’inscrit dans le prolongement des manifestations de fin de cycle : le jeudi 20 août, le président de l’Assemblée nationale avait déjà reçu une délégation de lauréats étrangers, en marge de la cérémonie officielle de clôture de la 10ᵉ promotion du Collège des Hautes Études de Stratégie et de Défense (CHESD), présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en présence de plusieurs dignitaires de la sous-région.

ASSEMBLÉE NATIONALE : AIMÉ BOJI SANGARA PREND PART À LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DE LA SESSION DE L’ESAM

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilimbo, a présidé, ce jeudi au Palais du Peuple de Kinshasa, la cérémonie marquant le 10ᵉ anniversaire du Collège des hautes études de stratégie et de défense (CHESD), couplée à la clôture de l’année académique 2025-2026 et à l’ouverture de la session 2026-2027 du CHESD et de l’École supérieure d’administration militaire (ESAM).

Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a rehaussé de sa présence cet événement majeur en sa qualité de parrain de la promotion sortante de l’ESAM.

Cette cérémonie, à forte portée nationale et régionale, a également connu la participation du Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye. Les Chefs d’État de la République centrafricaine et de la République du Congo, également conviés, y ont été représentés par leurs délégations respectives.

Cette célébration a permis de mettre en lumière une décennie de formation et de renforcement des capacités des hauts cadres militaires et civils dans les domaines de la stratégie, de la défense et de la sécurité, tout en donnant le coup d’envoi d’un nouveau cycle académique pour ces deux institutions prestigieuses.

VACANCES PARLEMENTAIRES : LE 1er VICE-PRÉSIDENT ISAAC JEAN-CLAUDE TSHILUMBAYI DÉBUTE SON ITINÉRANCE À KANANGA AVANT LUIZA

Le Premier vice-président de l’Assemblée nationale, le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, a foulé le sol de la ville de Kananga ce jeudi 20 août 2026, marquant le coup d’envoi de sa tournée d’itinérance dans la province du Kasaï-Central à l’occasion des vacances parlementaires. À son atterrissage, l’élu de Luiza a été accueilli par un comité d’autorités provinciales, comprenant notamment le vice-gouverneur Job Kuyinda Makandende, le président de l’Assemblée provinciale Guy Sabangu Kashala, des députés, des membres du gouvernement provincial ainsi que des représentants de la notabilité locale.

Loin d’être une simple visite de courtoisie, ce séjour s’inscrit dans le cadre du devoir de redevabilité des élus envers leurs électeurs. Le Premier vice-président de la Chambre basse du Parlement entend mettre à profit cette période de proximité pour aller à la rencontre de la population, écouter ses préoccupations, évaluer l’état des lieux des réalités locales et inspecter l’avancement des projets dans les secteurs vitaux de la santé, de l’éducation et des infrastructures.

« Je rentre à la maison en cette circonstance précise de vacances parlementaires, comme il est de mon devoir, comme celui de tous les élus, de venir rendre compte à la population et d’échanger avec elle sur l’ensemble des préoccupations destinées aux décideurs. Je suis là pour communier avec les miens, pour observer et voir ce qui évolue et ce qui n’évolue pas », a-t-il déclaré à sa descente d’avion.

Au cours de son étape à Kananga, son agenda prévoit plusieurs activités phares, dont un échange majeur avec la jeunesse estudiantine et les autorités académiques à l’Université de Kananga. Ce cadre permettra d’aborder des thématiques clés d’actualité politique, économique et sociale, notamment autour des réformes institutionnelles portées par le Chef de l’État Félix Tshisekedi Tshilombo. « Nous sommes tous derrière le Chef de l’État et soutenons les initiatives prises pour le bien de notre pays. Cette conférence me donnera l’occasion de m’étendre sur ces considérations stratégiques », a-t-il souligné.

L’arrivée du professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi a soulevé une vive mobilisation des militants, cadres et sympathisants de l’UDPS/Tshisekedi, de l’Union sacrée de la Nation ainsi que de diverses structures d’appui, telles que la Dynamique IJCT, l’AJCT et l’Alliance des Jeunes Kasaïens. Ce rassemblement populaire témoigne du soutien ancré dont bénéficie le dirigeant au sein de sa base territoriale.

À l’issue de cette étape chef-lieu, l’itinérance se poursuivra dans le territoire de Luiza, sa circonscription électorale, où il poursuivra ses échanges communautaires et l’évaluation des initiatives visant à accélérer le désenclavement et le développement socio-économique de la région.

ASSEMBLÉE NATIONALE : LE PLAIDOYER DU SECTEUR AGRICOLE SUR LA LOI SEMENCIÈRE AU CŒUR DES ÉCHANGES ENTRE L’HONORABLE ISAAC JC TSHILUMBAYI ET LA CONAPAC

Le Premier vice-président de la Chambre basse du Parlement, l’honorable Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, a reçu en audience une délégation de la Confédération Nationale des Agriculteurs Congolais (CONAPAC). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une démarche de plaidoyer visant à soutenir l’initiative de la loi semencière.

Conduite par Mme Espérance Nzuzi, Présidente du Conseil d’Administration de la CONAPAC, la délégation est venue présenter la situation du monde paysan, résumée en sept préoccupations majeures adaptées aux réalités des agriculteurs du secteur semencier sur l’ensemble du territoire national :

  • La reconnaissance du métier d’agri-multiplicateur ;
  • La mise en place des interprofessions ;
  • Le rattachement de l’INERA au ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire pour une meilleure opérationalité ;
  • La reconnaissance, dans le catalogue national, des semences de variétés traditionnelles, reconnues pour leur résilience ;
  • Le déploiement d’une politique de promotion des banques de semences, notamment traditionnelles ;
  • L’organisation structurée de la profession d’agro-dealers ;
  • La réorganisation du dispositif de déclinaison de la chaîne de valeur de production des semences (pré-base, base, R1, R2).

Très attentif à ces contributions, l’Honorable Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, député élu de Luiza (Kasaï-Central) et initiateur du projet de loi, a réitéré son engagement à œuvrer pour le bien-être des populations rurales. Il s’est engagé à veiller à ce que le texte final, prévu pour les prochaines sessions parlementaires notamment celle de septembre 2026, intègre pleinement les attentes des agriculteurs, des coopératives et des acteurs du secteur.

De son côté, Mme Espérance Nzuzi s’est dite très satisfaite de cet échange et a exprimé, au nom de sa délégation, ses remerciements au Premier vice-président pour son écoute et son soutien constant aux acteurs ruraux du Grand Kasaï ainsi que de toutes les provinces du pays.

À l’issue de cette audience, les deux parties sont convenues de maintenir un dialogue permanent afin de suivre le processus législatif jusqu’à son adoption définitive, à travers des consultations régulières avec l’ensemble des acteurs clés du monde agricole.

​DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE ET CITOYENNE POUR LA PAIX : LANCEMENT DES ACTIVITÉS DE L’AIPP-RDC ET PREMIÈRE RÉUNION DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL

Récemment désigné Président du Bureau National Exécutif de l’Association Internationale des Parlementaires pour la Paix (AIPP) et élevé au rang d’Ambassadeur, le Premier vice-président de l’Assemblée nationale, le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, a présidé, ce vendredi 14 août au Palais du Peuple, la première réunion de travail avec les parlementaires et personnalités de distinction nommés Ambassadeurs de Paix.

Au cœur de cette séance stratégique d’ouverture, trois points majeurs ont été abordés :

  • La présentation de la vision et la mise en place prochaine du Bureau Exécutif National de l’AIPP-RDC ;
  • L’adoption de la feuille de route des activités, incluant l’organisation d’un panel de haut niveau pour la paix en marge de la 81ᵉ Session de l’Assemblée générale des Nations Unies prévue en septembre prochain ;
  • Le lancement d’une campagne d’adhésion au réseau parlementaire et l’identification des nouveaux Ambassadeurs de Paix.

Dans sa communication, le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi a invité l’ensemble des parlementaires (députés et sénateurs) ainsi que les personnalités de distinction à s’engager activement dans la construction d’un réseau solide, mobilisé pour la promotion de la paix. À cette occasion, il a réitéré son soutien à l’initiative du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur d’un dialogue national inclusif visant le retour effectif de la paix, tout en réaffirmant l’appui de l’association à toute démarche de cohésion sociale et de recherche de solutions durables aux défis de la Nation.

Prenant la parole, le docteur Florimond Tshioko Kwete et Mike Mankenda, respectivement Vice-président de l’Association Internationale des Académiciens pour la Paix (AIAP-RDC) et Secrétaire général de la Fédération pour la Paix Universelle (FPU-RDC), ont insisté sur la nécessité d’associer le Parlement à toutes les étapes du processus de paix — de la conception à l’évaluation —, tout en appelant à une mobilisation inclusive des forces vives (leaders religieux, communautaires, femmes et jeunes).

Pour rappel, l’Association Internationale des Parlementaires pour la Paix a officiellement investi, le 4 juillet dernier, les honorables Aimé Boji Sangara, Jean-Michel Sama Lukonde et le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, respectivement en qualité d’Ambassadeurs, Coprésidents d’Honneur et Président du Bureau Exécutif National de l’AIPP-RDC.

DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE : AIMÉ BOJI SANGARA ET BERTIN MAMPAKA RENFORCENT LA COOPÉRATION KINSHASA-BRUXELLES

Le président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, accompagné du Rapporteur, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, a reçu ce lundi, dans son cabinet de travail, Monsieur Bertin Mampaka, président du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, en séjour privé en République démocratique du Congo.

Cette rencontre a été consacrée au renforcement des relations parlementaires entre la RDC et la Belgique, notamment à travers le partage d’expériences, la modernisation du travail législatif et l’amélioration du fonctionnement des administrations parlementaires.

À cette occasion, Bertin Mampaka a salué les efforts engagés par le bureau de l’Assemblée nationale, sous la conduite d’Aimé Boji Sangara, pour renforcer l’organisation et l’efficacité du travail parlementaire. Il a plaidé pour l’intensification des échanges d’expériences et de la coopération institutionnelle entre les deux Parlements.

La situation sécuritaire dans l’Est de la RDC a également été au cœur des échanges. Le président du Parlement bruxellois-capital a rappelé les positions prises par plusieurs institutions parlementaires belges condamnant les offensives contre Goma et Bukavu, ainsi que toute atteinte à l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo. Il a, à cet égard, souligné l’importance de la diplomatie parlementaire dans la recherche de la paix et le rapprochement entre les peuples.

Le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, a pour sa part salué cette démarche et encouragé la consolidation des relations entre les institutions parlementaires congolaises et belges, à travers le dialogue, la coopération et le partage d’expériences.

Les deux parties ont enfin évoqué les perspectives d’une coopération parlementaire plus structurée entre Kinshasa et Bruxelles, notamment dans les domaines politique, diplomatique, économique et institutionnel. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la dynamique de renforcement de la diplomatie parlementaire congolaise, en faveur de la paix, de la coopération institutionnelle et du rapprochement entre la RDC et la Belgique.

BILAN DES SESSIONS DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE : L’HONORABLE JACQUES DJOLI PLAIDE POUR UN PARLEMENT PLUS EFFICACE AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT

Le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, dresse un bilan positif des travaux de la session ordinaire de mars et de la session extraordinaire qui vient de s’achever. Au cours de plusieurs entretiens accordés aux médias nationaux et internationaux, notamment la RTNC1, Télé 50 et une télévision russe, il est revenu sur les principales réalisations de la Chambre basse, le contrôle de l’action gouvernementale, la modernisation de l’administration parlementaire, ainsi que sur les défis liés au développement et à la cohésion nationale.

Plus de 31 lois adoptées et un contrôle parlementaire soutenu

Selon Jacques Djoli, ces deux sessions ont été particulièrement intenses et productives. L’Assemblée nationale a adopté plus de 31 textes, dont 21 propositions de loi et 10 projets de loi, tout en exerçant son pouvoir de contrôle à travers des questions orales avec débat, des questions écrites, des interpellations, des auditions en commissions et des motions. Pour le Rapporteur, le contrôle parlementaire ne doit toutefois pas être perçu comme une confrontation permanente avec le Gouvernement, mais avant tout comme un mécanisme de dialogue, d’évaluation et d’amélioration de l’action publique. Il estime qu’une nouvelle étape doit désormais être franchie : celle du suivi et de l’évaluation de l’application des textes pour vérifier que les lois adoptées produisent des résultats concrets dans le quotidien des citoyens.

Des lois stratégiques pour accompagner le développement

Parmi les textes jugés fondamentaux, le Rapporteur met en avant la loi de programmation militaire, le statut des anciens combattants, la loi sur le contenu local, les zones économiques spéciales, le marché boursier, ainsi que les textes relatifs aux grands projets énergétiques et d’infrastructures. Il insiste également sur la nécessité d’une meilleure programmation budgétaire. Selon lui, les grands projets s’échelonnant sur plusieurs années doivent être soutenu par des budgets-programmes afin de garantir leur financement et leur suivi dans la durée, notamment pour le développement des infrastructures énergétiques, le financement des barrages, la réhabilitation de l’aéroport de Luano et le désenclavement des provinces.

Désenclaver les territoires et rapprocher les pôles économiques

Le porte-parole du bureau souligne la persistance de l’enclavement de plusieurs territoires à travers le pays. Les liaisons entre certaines zones, notamment autour de Lodja, Katako et Tshumbe, ainsi que leur connexion avec des pôles économiques majeurs comme Kisangani, demeurent difficiles. Pour le professeur Jacques Djoli, ces axes nécessitent des investissements prioritaires afin de favoriser la circulation des personnes et des biens, permettant ainsi aux économies locales de s’intégrer pleinement à l’économie nationale. Cette situation met en évidence la nécessité d’une véritable politique d’aménagement du territoire et d’une meilleure coordination intersectorielle de l’État.

Une vision économique fondée sur la planification

Enfin, le développement des régions enclavées passe par une synergie accrue entre les ministères de l’Économie, des Finances et du Plan. Pour l’honorable Jacques Djoli, les politiques publiques doivent s’inscrire dans une vision économique cohérente et à long terme, capable de transformer les potentialités locales en véritables moteurs de croissance. Il estime qu’il ne suffit plus de multiplier les déclarations d’intention sur la relance économique, mais qu’il faut désormais concrétiser les investissements, particulièrement dans les secteurs productifs.

PARLEMENT PANAFRICAIN : À JOHANNESBURG, AIMÉ BOJI SANGARA PORTE LA VOIX DE LA RDC SUR LA SÉCURITÉ, LE CLIMAT, L’ÉNERGIE ET L’AGENDA 2063

À l’occasion de la Conférence annuelle des présidents des parlements nationaux et régionaux du Parlement panafricain (PAP), tenue à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 31 juillet au 1er août 2026, le Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a mis à profit son séjour pour mener une intense offensive de diplomatie parlementaire en faveur des priorités stratégiques de la RDC et de l’Afrique.

Intervenant au cours de plusieurs sessions de haut niveau, il a porté la voix de la RDC sur les grands enjeux continentaux, notamment la paix et la sécurité, le développement durable, la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, l’intégration énergétique et la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Lors d’une session consacrée aux meilleures pratiques de l’Agenda 2063, le Président de la chambre basse a présenté deux projets structurants portés sous le leadership du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : le Couloir vert Kivu–Kinshasa et le Programme Grand Inga. Il a souligné que le premier constitue un projet phare de préservation des forêts du bassin du Congo, de promotion de l’économie verte et de renforcement de la résilience climatique. Le second, fort de son potentiel de 44 000 MW, représente un levier majeur d’industrialisation de la RDC et d’intégration énergétique du continent, en réponse notamment à une demande sud-africaine de plus de 2 500 MW.

Au cours d’une autre session, dédiée à la diplomatie parlementaire et à la gouvernance, Aimé Boji Sangara a dénoncé fermement l’inaction du Parlement panafricain face à l’agression dont la RDC est victime. Il a exigé la présentation et le débat en plénière du rapport de la mission effectuée dans l’Est du pays il y a plus d’une année, estimant que la crédibilité de la diplomatie parlementaire africaine repose sur sa capacité à transformer ses engagements en actions concrètes.

Le Président de l’Assemblée nationale a également rappelé la poursuite de l’agression rwandaise ainsi que les graves violations des droits humains, les déplacements massifs des populations et le pillage des ressources naturelles congolaises. Il a appelé les parlements africains à jouer pleinement leur rôle dans la prévention des conflits, la protection des populations et la défense de la souveraineté des États.

À travers cette participation remarquée, Aimé Boji Sangara a démontré que la diplomatie parlementaire constitue un instrument stratégique au service des intérêts de la RDC, en plaçant simultanément au cœur des débats africains les impératifs de sécurité, les opportunités économiques, les enjeux climatiques et la valorisation des immenses ressources naturelles du pays, au service de la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

ASSEMBLÉE NATIONALE : LA REPRÉSENTATION NATIONALE CLÔT SA SESSION EXTRAORDINAIRE APRÈS L’ADOPTION DE DEUX LOIS ET D’UNE RECOMMANDATION EN FAVEUR DE JULIANNA LUMUMBA, LE SPEAKER AIMÉ BOJI SALUE LE TRAVAIL ACCOMPLI PAR LES DÉPUTÉS NATIONAUX

L’Assemblée nationale a clôturé, ce samedi 25 juillet, sa session extraordinaire après avoir adopté deux projets de loi harmonisés avec le Sénat ainsi qu’une recommandation en faveur de la candidature de Julianna Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Les députés nationaux ont adopté les rapports de la commission mixte paritaire chargée de régler les divergences entre les deux chambres du Parlement concernant les projets de loi relatifs au marché boursier et au régime fiscal applicable aux conventions de collaboration. Les deux textes ont été approuvés dans leur version harmonisée à l’issue d’un vote par appel nominal, après vérification du quorum.

L’Assemblée nationale a également adopté une recommandation demandant au Gouvernement de soutenir activement la candidature de Julianna Lumumba à la tête de l’OIF. Cette recommandation prévoit notamment la mobilisation du réseau diplomatique congolais auprès des États membres de l’organisation. Le Gouvernement devra, par ailleurs, présenter au Parlement, avant le 16 novembre 2026, un rapport sur les démarches entreprises dans ce cadre.

Dans son mot de clôture, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a salué le travail réalisé par les députés au cours de cette session extraordinaire, qu’il a qualifiée d’historique. Il a notamment souligné que, pour la première fois sous la Troisième République, l’Assemblée nationale a examiné et adopté l’ensemble des matières inscrites à l’ordre du jour d’une session extraordinaire, initialement au nombre de 25.

Le Président a, enfin, félicité les députés nationaux pour leur assiduité et leur engagement dans l’examen des différentes matières soumises à leur appréciation. Conformément à l’article 116, alinéa 2, de la Constitution et à l’article 79, alinéa 2, du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il a officiellement déclaré close la session extraordinaire.

ASSEMBLÉE NATIONALE : LE BUREAU ET LE GOUVERNEMENT HARMONISENT LEURS POINTS DE VUE EN PRÉLUDE DE LA SESSION BUDGÉTAIRE

À la veille de l’ouverture de la session budgétaire et au lendemain de l’entrée en fonction du nouveau Gouvernement, le Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Vital Kamerhe, accompagné de la Questeure Chimène Polipoli, a reçu le samedi 23 Août 2025 au Palais du Peuple le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito Mfumusi, ainsi que le Vice-ministre du Budget, Elysé Bokumuana.

Leus échanges ont porté sur la préparation du Projet de loi de Finances pour l’exercice 2026, en tenant compte des grands défis auxquels la République démocratique du Congo et sa population font face.

La rencontre a également permis d’aborder les questions liées à la collaboration entre l’Assemblée Nationale et le Gouvernement, dans un contexte où le Pays s’oriente résolument vers la voie de la paix et de la stabilité.

Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, pour qui il s’agissait de sa première prise de contact officielle avec l’Institution budgétaire, s’est dit satisfait de ces échanges. Il a pris l’engagement de maintenir un cadre permanent de concertation entre son cabinet et l’Assemblée Nationale, afin de garantir l’intégration des suggestions des Elus Nationaux dans le Projet de loi de Finances 2026 qui sera prochainement déposé.

Un motif de satisfaction pour le Speaker de la Chambre basse du Parlement Vital Kamerhe, qui annonce une session budgétaire décisive et se dit déterminé à faire de ce rendez-vous un moment clé pour le Pays.

Cellule de communication/ ASSEMBLÉE NATIONALE